Financement formation professionnelle : nous vous aidons à trouver le vôtre
Vous aimeriez vous former afin de changer de métier ou pouvoir évoluer au sein de votre société ? Désormais, divers moyens de financement sont mis à votre disposition, vous permettant de choisir la formation professionnelle qui vous correspond. CPF, projet de transition professionnelle, plan de développement des compétences, il existe de très nombreuses manières de se former tout en bénéficiant d'aides dédiés. Et si vous souhaitez profiter d’une formation professionnelle via un financement personnel avec le crédit conso, Cofidis peut vous accompagner.
Nos engagements
Qu’est-ce que le CPF pour le financement de ma formation professionnelle ?
Pour financer une formation professionnelle, vous pouvez utiliser votre compte personnel de formation (CPF). Celui-ci est utilisable tout au long de votre vie, que vous soyez au chômage ou que vous soyez entrepreneur. Votre salaire n’impacte pas non plus votre éligibilité, il n’y a pas de différence entre une personne qui gagne le SMIC et une autre qui a un salaire plus important.
De la même manière, le chiffre d’affaires que fait votre société n’a aucun impact sur les droits (en euros) cumulés sur votre CPF. C’est un moyen pour vous de suivre de nouvelles formations qualifiantes ou certifiantes qui vous aident à augmenter votre niveau de compétences. Votre compte CPF représente le résultat de vos droits acquis tout au long de votre vie active et jusqu’à votre départ en retraite.
À SAVOIR
Sachez également que les formations disponibles peuvent concerner votre domaine professionnel, mais peuvent être utilisées également dans un cadre personnel. Par exemple, votre compte CPF peut vous aider à financer votre permis de conduire.
Pour quel type de formation est-il possible de bénéficier d’un financement via le CPF ?
Comme toute formation, l’objectif pour les personnes qui y participent est de répondre à des buts bien précis :
- Acquisition d'une qualification (diplôme, titre professionnel, certification professionnelle, etc.)
- Acquisition du socle de connaissances et de compétences techniques
- Accompagnement pour la validation des acquis de l'expérience (VAE)
- Bilan de compétences
- Création ou reprise d'une entreprise (les formations doivent porter sur l'acquisition de compétences exclusivement liées à la direction de l'entreprise, elles ne doivent donc pas être propres à l'exercice d'un métier dans un secteur d'activité particulier)
- Acquisition de compétences nécessaires à l'exercice des missions de bénévoles ou volontaires en service civique
- Financement du permis B (préparations à l'épreuve théorique du Code de la route et à l'épreuve pratique du permis de conduire), du permis poids lourd (C), du permis transports en commun (D) ou encore du permis moto (A1, A2, A) et remorque (B96, BE).
À SAVOIR
Afin de financer votre permis de conduire à l’aide du CPF, vous êtes soumis à trois conditions. Il faut que l'obtention du permis contribue à la réalisation de votre projet professionnel ou à favoriser la sécurisation de votre parcours professionnel. Vous ne devez pas faire l'objet d'une suspension de votre permis ou d'une interdiction de solliciter un permis (vous devez rédiger une attestation sur l'honneur) et enfin, pour être prise en charge, dans la limite de 900 €, la préparation au permis B doit être assurée par un établissement agréé et déclaré en tant qu'organisme de formation.
Comment fonctionne le CPF ?
Il est alimenté automatiquement au début de l'année qui suit l'année travaillée et vos droits restent acquis même si vous changez d'employeur, que vous devenez entrepreneur ou que vous perdez votre emploi. Si vous êtes à temps plein, ou au moins à mi-temps, l'alimentation de votre compte se fait à hauteur de 500 € par année de travail jusqu'à atteindre 5 000 € maximum(3).
Qui sont les personnes éligibles au CPF ?
Pour financer une formation ou bien passer votre permis de conduire grâce au CPF, vous devez dans un premier temps être éligible. Différentes catégories de personnes le sont :
- Les salariés en CDD,
- Les salariés en CDI,
- Les salariés en contrat d’apprentissage,
- Les travailleurs indépendants,
- Les demandeurs d’emploi,
- Les fonctionnaires et agents publics,
- Les étudiants.
Toutes ces personnes disposent d'un CPF mais doivent respecter certaines conditions pour pouvoir utiliser le montant crédité sur leur compte. Évidemment, c'est votre activité professionnelle qui vous permet des droits sur votre CPF, et ce tout au long de votre carrière. Dans un second temps, la formation que vous souhaitez faire doit obligatoirement être reconnue et inscrite aux répertoires nationaux (titre RNCP ou RS)à pour être éligible au financement.
Vous pouvez vérifier vos droits et les formations disponibles en vous connectant sur le site et en vous rendant sur votre Compte Formation ou l'application Mon Compte Formation. Un formulaire peut également être nécessaire pour certaines démarches.
Quel financement de formation professionnelle lorsque l’on est en CDI ?
Depuis 2015, le CPF a pris la succession du DIF. Il permet de financer ses projets de formation alors que l’on est en CDI (contrat à durée indéterminée). L'alimentation du compte se fait en euros : une année de travail à temps plein permet d’obtenir 500 € de droits à la formation, dans la limite d'un plafond de 5 000 €.
De son côté, le Projet de Transition Professionnelle (PTP) vous permet de vous absenter pour suivre une formation longue. Pour y prétendre en CDI, vous devez justifier d'une activité salariée d'au moins deux ans (consécutifs ou non), dont un an dans la même entreprise, quelle que soit la nature de vos contrats successifs.
À SAVOIR
Pour une demande de PTP, votre employeur peut différer votre départ en formation de neuf mois maximum. Ce report doit être justifié par le fait que votre absence aurait des conséquences préjudiciables à la production et à la bonne marche de l'entreprise. Sachez également que lorsque vous vous formez sur votre temps libre, ce temps de formation ne donne pas droit à rémunération.
Quel financement de formation professionnelle lorsque l’on est en CDD ?
Le CPF peut tout à fait être utilisé par un salarié en CDD, que ce soit pendant la durée de son contrat ou à l'issue de celui-ci. Si vous travaillez à mi-temps ou plus, vous touchez les 500 € annuels. Si votre temps de travail est inférieur à un mi-temps, l'alimentation de votre compte se fera au prorata de votre activité.
Concernant le Projet de Transition Professionnelle (PTP), la formation doit débuter au maximum 6 mois après la fin de votre contrat CDD. Pour y avoir droit, vous devez justifier d'une activité salariée d'au moins deux ans (consécutifs ou non) au cours des cinq dernières années, dont quatre mois en CDD au cours des 12 derniers mois.
À SAVOIR
Attention, certains contrats ne peuvent pas être pris en compte pour le calcul de ces quatre mois, à l’image du contrat d'apprentissage, du contrat de professionnalisation ou encore d’un CDD qui se poursuit par un CDI, entre autres.
Quel financement de formation professionnelle lorsque l’on est travailleur indépendant ?
En tant que travailleur indépendant (artisan, commerçant, profession libérale, micro-entrepreneur...), vous cumulez également des droits sur votre CPF à hauteur de 500 € par an. L'alimentation de votre compte est conditionnée au paiement de votre Contribution à la Formation Professionnelle (CFP). Si vous n'avez exercé votre activité que sur une partie de l'année (suite à une création d'entreprise par exemple), l'alimentation de votre compte est calculée proportionnellement au temps d'exercice.
Si vous relevez de plusieurs catégories au cours d'une même année (par exemple, si vous êtes salarié et travailleur indépendant en même temps), la Caisse des dépôts et consignations (CDC) applique le montant d'alimentation annuel et le plafond les plus favorables pour vous.
À SAVOIR
En plus de votre CPF, vous cotisez obligatoirement à un Fonds d'Assurance Formation (FAF). Selon votre secteur d'activité (l'AGEFICE pour les commerçants, le FIF PL pour les professions libérales, le FAFCEA pour les artisans...), cet organisme peut prendre en charge le financement d'une formation professionnelle sans même toucher à votre solde CPF.
Qu’est-ce que la contribution de l’employeur dans le cadre du CPF ?
Votre employeur peut vous aider à financer votre formation professionnelle en vous versant de l'argent sur votre CPF, (on parle alors d'« abondement » ou de « dotation »), et ce, dans différents cas :
- Ressources insuffisantes sur le CPF : si un employé n'a pas suffisamment de droits CPF pour financer la formation souhaitée, l'employeur peut compléter le montant nécessaire pour permettre à l'employé de suivre la formation.
- Accords collectifs : si un accord collectif d'entreprise ou de branche prévoit un financement spécifique, ou une majoration de droits pour des formations, l'employeur est tenu de respecter ces dispositions et de verser les fonds correspondants sur votre compte.
- L'abondement correctif (obligation légale) : dans les entreprises d'au moins 50 salariés, si l'employeur n'a pas respecté ses obligations légales (comme la réalisation des entretiens professionnels tous les 2 ans et le suivi d'au moins une formation sur 6 ans), il est sanctionné et a l'obligation de verser une pénalité de 3 000 € directement sur le CPF du salarié en question.
- Priorisation des actions de formation : si l'employeur a identifié des compétences manquantes au sein de l'entreprise et que ces compétences sont nécessaires pour le développement de l'activité, il peut décider de financer des formations pour ses employés.
- Formation professionnelle continue : lorsqu'un employé souhaite suivre une formation qui correspond à un besoin identifié dans le cadre de son évolution professionnelle, l'employeur peut choisir de financer cette formation pour améliorer les compétences de son personnel.
- Ressources insuffisantes sur le CPF : si un employé n'a pas suffisamment de droits CPF pour financer la formation souhaitée, l'employeur peut compléter le montant nécessaire pour permettre à l'employé de suivre la formation.
- Engagement de l’employeur dans le cadre du développement des compétences : dans le cadre du plan de développement des compétences, l'employeur peut choisir d'investir dans des formations qui répondent aux besoins de l'entreprise et des salariés.
- Licenciement économique : dans certains cas de licenciement économique, l'employeur peut proposer un financement de formation pour aider les salariés à se reconvertir, et à faciliter la reprise d’emploi.
Qu’est-ce que le Projet de transition professionnelle (PTP) dans le cadre de mon financement de formation professionnelle ?
Le Projet de Transition Professionnelle (PTP), anciennement appelé CIF, permet au salarié de s'absenter de son poste pour suivre une formation destinée à lui permettre de changer de métier ou de profession. Le PTP est ouvert sous conditions et est accordé sur demande à l'employeur. Le salarié est rémunéré pendant toute la durée de la formation. La formation demandée n'a pas besoin d'être en rapport avec l'activité du salarié et tout le monde peut demander à en bénéficier.
Pour en bénéficier en CDI, vous devez justifier d'une activité salariée d'au moins deux ans (consécutifs ou non), dont un an dans la même entreprise, quelle que soit la nature de vos contrats successifs. Vous devez adresser une demande écrite d'autorisation d'absence à votre employeur, de préférence par lettre recommandée avec accusé de réception (au minimum 120 jours avant le début d'une formation de plus de 6 mois, ou 60 jours avant pour une formation plus courte), indiquant les informations suivantes :
- Date de la formation,
- Intitulé de la formation,
- Durée de la formation,
- Organisme qui réalise la formation,
- Intitulé et date de l'examen concerné.
En termes de financement de cette formation professionnelle, lorsque le PTP est réalisé sur le temps de travail, vous bénéficiez d'une rémunération calculée sur la base de votre salaire moyen de référence (les 12 derniers mois). Si votre salaire est inférieur ou égal à 2 fois le SMIC, vous touchez 100 % de votre rémunération. S'il est supérieur, la prise en charge passe à 90 % pour la première année de formation (ou les 1 200 premières heures), puis à 60 % pour la suite.
À SAVOIR
Les frais annexes (transport, hébergement, repas) peuvent également être pris en charge. Attention, ce n'est pas votre entreprise qui les paie, mais l'organisme Transitions Pro (qui gère votre dossier PTP), selon un barème forfaitaire basé sur la distance entre votre domicile et le lieu de formation.
Qu’est-ce que le plan de développement des compétences et comment en bénéficier ?
Le plan de développement des compétences (ex-plan de formation) est un dispositif qui permet de mettre en œuvre des actions de formation à l'initiative de l'employeur. L'objectif de ce dispositif est de répondre à une obligation légale de l'entreprise : adapter les salariés à leur poste de travail et veiller au maintien de leur capacité à occuper un emploi (évolution technologique, sécurité, etc.).
Toutes les entreprises, quelle que soit leur taille (même celles de moins de 50 salariés), ont l'obligation d'accompagner l'évolution des compétences de leurs collaborateurs. Les formations de ce régime doivent être en lien direct avec l'activité de la société. Bien que ce plan soit à l'initiative exclusive de l'employeur, vous pouvez tout à fait lui demander à en bénéficier, notamment lors de votre entretien professionnel (qui a lieu tous les deux ans).
Dans quel cadre est-il possible de profiter du plan de développement des compétences ?
Vous pouvez accéder à la formation à l'initiative de votre employeur ou de votre chef dans le cadre du plan de développement des compétences (ex-plan de formation). Ces formations ont pour objet l'adaptation à votre poste de travail et votre capacité à occuper un emploi . Elles peuvent aussi avoir comme objectif le développement de vos compétences, y compris par de nouvelles formations. Il s'agit de toute action de formation qui conditionne l'exercice d'une activité ou d'une fonction. De fait, votre refus de suivre la formation constitue une faute pouvant justifier votre licenciement.
Les frais de formation sont à la charge de l'employeur et cette période est assimilée à l'exécution normale du contrat de travail selon la convention : vous conservez donc les droits attachés à votre ancienneté et notamment vos congés payés.
À SAVOIR
Il existe une exception majeure à la règle du refus. Si votre employeur vous demande de suivre cette formation en dehors de votre temps de travail (le soir ou le week-end, par exemple), vous êtes tout à fait en droit de refuser. Ce refus ne constitue pas une faute et ne peut entraîner aucune sanction.
La reconversion ou promotion par alternance (Pro-A) vous concerne-t-elle ?
La reconversion ou la promotion par alternance (ex-période de professionnalisation), dite Pro-A, vise à permettre au salarié de changer de métier ou de profession. Il peut aussi s'agir de bénéficier d'une promotion sociale ou professionnelle. Pour cela, une formation en alternance ou une validation des acquis de l'expérience (VAE) sont mises en place.
Attention, ce dispositif est soumis à une condition de diplôme : il est strictement réservé aux salariés n'ayant pas atteint un niveau de qualification correspondant au grade de la licence (Bac+3 ou niveau 6 du RNCP). Ainsi, les formations effectuées pendant le temps de travail donnent lieu au maintien par l'employeur de la rémunération du salarié. La formation hors temps de travail n'est pas rémunérée.
Qu’est-ce que le conseil en évolution professionnelle (CEP) et dans quel cadre est-il possible d’en profiter ?
Contrairement au bilan de compétences, le conseil en évolution professionnelle (CEP) est gratuit et n’est pas limité dans le temps. Pour en bénéficier, vous devez vous adresser à l'organisme correspondant à votre profil :
- L'Apec (pour les cadres),
- France Travail (pour les demandeurs d'emploi),
- Cap emploi (pour les personnes en situation de handicap),
- Les Missions Locales (pour les jeunes de moins de 26 ans),
- Le réseau Avenir Actifs (pour les salariés du secteur privé et les travailleurs indépendants).
Peut-on bénéficier d’un financement de formation professionnelle lorsque l’on est au chômage ?
Si vous percevez l’ARE, l’allocation chômage d'aide au retour à l'emploi, vous pouvez continuer à percevoir une indemnité pendant la durée de la formation, sous conditions.
- La formation doit être validée par France Travail dans le cadre de votre projet personnalisé d'accès à l'emploi (PPAE).
- Une fois que vous êtes en stage, vous percevez l'aide au retour à l'emploi formation (Aref).
- L'Aref remplace alors l'allocation d'aide au retour à l'emploi durant la durée de la formation.
- L'Aref est versée dans la limite des droits restants, avant votre entrée en formation.
À SAVOIR
Lorsque la durée de votre formation est supérieure à la durée des droits restants, vous pouvez bénéficier de la rémunération de fin de formation (RFF). La RFF permet de continuer à vous rémunérer jusqu'à la fin de votre formation. Attention, elle n'est pas automatique : elle n'est accordée que si la formation prépare à un métier connaissant des difficultés de recrutement (un « métier en tension »).
Comment bénéficier de la rémunération des formations de France Travail ?
Si vous ne percevez pas (ou plus) l'Allocation d'Aide au Retour à l'Emploi (ARE) au jour de votre inscription en formation, vous pouvez potentiellement bénéficier de la Rémunération des Formations de France Travail (RFPE). Pour cela, la formation doit cependant être obligatoirement conventionnée ou achetée par France Travail. Et, si vous souhaitez utiliser les droits acquis lorsque vous étiez salarié, vous pouvez tout à fait utiliser votre Compte Personnel de Formation (CPF).
À SAVOIR
Si le solde de votre CPF est insuffisant pour payer l'intégralité de la formation souhaitée, France Travail peut vous accorder un financement complémentaire. C'est ce que l'on appelle l'Abondement France Travail. La demande se fait en quelques clics, directement depuis votre espace Mon Compte Formation, au moment de votre inscription !
Quels sont les financements disponibles lorsque l’on est étudiant ?
Il existe de nombreuses aides et bourses à destination des étudiants recherchant une formation. Parmi celles-ci, on trouve :
- Bourses sur critères sociaux (BCS) : accordées aux étudiants de moins de 28 ans en fonction de critères économiques (revenu des parents, nombre d'enfants à charge, éloignement, etc.). Les montants varient selon les situations et les boursiers ont également priorité pour les logements CROUS.
- Aide au mérite : elle est destinée aux boursiers BCS et aux allocataires ayant obtenu la mention "très bien" au bac, pour récompenser l'excellence.
- Allocation Erasmus + : pour les étudiants qui participent à un échange inter établissement en Europe, cumulable avec la Bourse sur Critères Sociaux.
- Aide à la mobilité internationale : en complément pour les boursiers BCS partant à l'étranger pour des études de 2 à 9 mois, elle est cumulable avec l'aide au mérite.
- Prêts étudiants garantis par l’État : offerts par certaines banques, sans exigence de caution ni de condition de ressources, dans la limite de 20 000 €.
- Aide à la mobilité Parcoursup : pour les lycéens boursiers entrant dans l’enseignement supérieur, en dehors de leur académie de résidence, l’aide est versée en début d'année universitaire et est cumulable avec d'autres aides.
Si vous souhaitez suivre une formation professionnalisante tout en étant autonome financièrement, pensez à l'alternance (contrat d'apprentissage ou de professionnalisation). Dans ce cadre, vous avez un statut de salarié : c'est l'entreprise d'accueil qui finance l'intégralité de vos frais de scolarité, et vous percevez un salaire tous les mois.
L’aide à la formation professionnelle, ce que propose Cofidis
Grâce à votre CPF et aux dispositifs mis en place par France Travail, vous avez de nombreuses formations qui sont mises à votre disposition. Mais vous avez toujours la possibilité de faire un crédit conso pour financer d’autres cursus indisponibles. Si vous souhaitez participer à des formations précises, il est tout à fait possible de faire un prêt personnel avec le réel avantage d’être libre dans le choix de celle-ci.
Vous n’êtes soumis à aucune condition d'utilisation, que ce soit le prêt perso ou le crédit renouvelable , vous avez la liberté de vous en servir sur le plan professionnel et/ou personnel. Vous ne devez faire aucune déclaration quant à son utilisation tant que vous avez les capacités de remboursement du prêt, si celui-ci est accepté.
Besoin d’un financement pour une formation professionnelle ?
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Est-ce qu’un crédit consommation peut représenter une solution de financement pour ma formation professionnelle ?
Se lancer dans une formation professionnelle peut représenter un coût non négligeable. Il pourrait être intéressant d’en savoir davantage sur le crédit à la consommation, qui peut, dans certains cas, venir pallier une perte de salaire plus ou moins importante.
N’hésitez pas à vous renseigner afin de combiner plusieurs modes de financement selon votre situation. Un financement via le CPF ou un projet de transition professionnelle pourra être accompagné d’un financement personnel, d’un travail en parallèle… investissement sur le long terme puisqu’une formation aura pour but de vous permettre de vous tourner vers un métier plus en accord avec vos envies actuelles ou vos compétences.
Est-il possible d’en savoir plus avant de demander un financement Cofidis pour ma formation professionnelle ?
Tout à fait, la simulation de crédit Cofidis est totalement gratuite et sans engagement de votre part. N’hésitez pas à utiliser le simulateur crédit présent sur notre site internet. La simulation de crédit prend en considération différents paramètres : les revenus de l'emprunteur et du co-emprunteur s'il y en a un, sa capacité de remboursement, son taux d'endettement, mais aussi le taux d'intérêt appliqué, le montant du prêt ainsi que le nombre de mensualités désirées.
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(1) Vous recevrez ensuite un contrat pré-rempli qu'il vous faudra nous renvoyer complété, daté, signé et accompagné des justificatifs demandés en vue d'une acceptation définitive.
(2) Sous réserve d’acceptation de votre dossier et à l’issue du délai légal de rétractation.